Après le tiers monde asiatique, c'est le tiers monde africain qui est inondé de vaccins dont le Canada n'a pas voulu...

Publié le par Bambou254


La source n'est pas aussi officielle qu'un article dans une revue, mais elle nous est parvenue sur Planète Attitude par l'intermédiaire d'un résident de l'Algérie , qui a traduit un article de presse de son pays: voici son article





Source : http://www.planete-attitude.fr/profiles/blog/show?id=2375131%3ABlogPost%3A259361&commentId=2375131%3AComment%3A260049&xg_source=activity




Commentaire par hacharate Il y a 3 heures Le vaccin contre la grippe A H1N1 contient des produits toxiques
16 December, 2009 12:27:00

• Le laboratoire canadien GSK, producteur du vaccin ne possède pas l’autorisation de commercialisation au Canada • Les résultats des analyses du vaccin font état de l’existence de matières toxiques
• Alger- Selon des sources officielles de l’Institut Pasteur, les résultats des analyses effectuées sur le vaccin canadien de la grippe porcine A H1N1, importé par le ministère de la santé du Canada, contiendrait des produits toxiques. Les rats de laboratoires sur lesquels le vaccin a été essayé en sont morts.

• Selon les mêmes sources, le vaccin contiendrait des produits toxiques entre autres le plomb qui serait la cause de la mort des rats de laboratoire. Le choc a été très grand lors du constat des résultats le lendemain ; tous les rats étaient morts car le vaccin contenait des produits dangereux.

• Dans le même contexte et selon la même source, l’Institut n’était pas d’accord sur les clauses du contrat établies entre le ministère de la santé et les laboratoires, vu que celles-ci n’étaient pas conformes aux normes régulières mentionnées dans le cahier des charges.

• Le laboratoire canadien a bénéficié de certains avantages, le contrat établi avec le laboratoire GSK pour cinq ans alors que la durée est fixée à deux années seulement. Par ailleurs, le laboratoire Novartis, qui devaient procurer le vaccin, a été écarté pour des raisons inconnues.

• La clause 15 stipule que la responsabilité incombe à l’Institut Pasteur et non pas à la société productrice du vaccin, dans le cas de décès ou d’effets secondaires dus au vaccin. En plus de cela, l’Institut s’est vu obligé d’accepter ces conditions imposées par le laboratoire, pire, ce dernier l’oblige à des dédommagements ainsi qu’au personnel y compris les gérants, les actionnaires, les employés et les agents.

• Le laboratoire a fait parvenir le vaccin sans analyses, ce qui a fait de l’Algérie un marché pour commercialiser ses produits, et les algériens des cobayes sur lesquels ont fera des expériences et qu’on tuera un par un.

• Ennahar/ Asma Menouar  (Journal algérien)



Publié dans Actualité Santé

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