Greenpeace Canada : le combat continue, signez la pétition !!!

Publié le par Bambou254




Greenpeace - nos actions, votre implication
22 décembre, 2009

Le DC de 1970 qui propulsa Greenpeace!

SAbles bitumineux: crime climatique

« Joni Mitchell est en feu ! » - Now Magazine
« Transcendant » - Entertainment Weekly
« Un disque magnifique toujours de son temps. » The Vancouver Sun
Le combat continu


Dites à nos chefs d’État qu’ils doivent poursuivre les négociations climatiques

Cher (chère) ami(e) de Greenpeace,

La semaine dernière, les chefs d’État mondiaux nous ont laissé tomber lors de la conférence sur le climat à Copenhague. Plutôt que de s’entendre sur un traité équitable, ambitieux et contraignant qui aurait protégé le climat, les chefs d’État sont repartis sans accepter les réductions d'émissions de gaz à effet de serre exigées par les scientifiques. Ils ont beaucoup parlé, mais très peu agi.

Il n’en tient qu’à nous de faire savoir aux chefs d’État que nous exigeons d’eux qu’ils terminent le travail entamé. Rappelez-vous ! C’est grâce à des millions de gens comme vous et des organisations comme Greenpeace qui, à force de faire pression, ont forcé les chefs d’État à se réunir pour négocier. Une fois de plus, nous avons besoin de votre aide pour les convaincre d’aller jusqu’au bout.

Ce sont les pays industrialisés les plus riches – les États-Unis, les pays de l’Union Européenne et l’Australie – qui ont freiné les négociations. Ces pays sont responsables de la plus grande part des émissions de gaz à effet de serre. Ce sont également les nations les plus aptes à réduire leurs émissions et à préparer le terrain pour une révolution mondiale en matière d’énergie propre. En protégeant leurs seuls intérêts, ils mettent des millions de vies en danger.

Le Canada a également offert un triste spectacle dans le cadre de la conférence. Nos représentants ont tout fait pour miner les efforts de négociation vers une entente qui aurait permis de ralentir radicalement la destruction de l’environnement. Nos représentants politiques ont préféré défendre les intérêts d’industries telles que celle des sables bitumineux de l’Alberta. Le fait que notre premier ministre, un ancien pétrolier, se dise « confortable » avec l’Accord de Copenhague en dit beaucoup sur l’irresponsabilité de notre pays en matière de climat. À juste titre, lors des deux semaines de la conférence, notre gouvernement a remporté à dix reprises le prix «Fossile du jour», un honneur sarcastique étant remis par quatre cents ONG au pays qui tente par tous les moyens de freiner les discuss! ions sur le climat. Comble de la honte, le Canada a terminé la semaine à Copenhague en récoltant le grand prix du « Fossile colossal ». Définitivement, et devant le reste du monde, Stephen Harper nous a abandonnés à Copenhague.

Afin de changer notre avenir, nous devons concentrer nos efforts à convaincre les pays industrialisés. Veuillez prendre quelques minutes aujourd’hui même pour communiquer avec les dirigeants de ces pays, par courriel, par télécopie ou par téléphone, afin de leur faire comprendre que le monde entier compte sur eux pour terminer le travail qui a été commencé. Les mots ne suffisent plus; il faut impérativement passer à l’action. Les chefs d’État doivent se montrer à la hauteur et faire preuve d’un réel leadership en signant un traité qui protégera véritablement le climat.

Nous ne pouvons changer la science, alors changeons de politique ! Et si nous ne pouvons changer de politique, alors changeons d’hommes politiques !

Merci d’être avec nous pour l’environnement !

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