La grippe A (H1N1) : Dossier préparé par: Dr Jean-François Pépin, B.Sc, DC (Biologiste médical et chiropraticien)

Publié le par Bambou254



2205665753_small_1.jpg    Voilà un article qui résume bien la situation et semble tout à fait fiable quant à son contenu. Les arguments sont réalistes, honnêtes et bien fondés.
Bonne lecture .

 

 

 

 

À vous qui êtes importants à mes yeux,

 

J’utilise aujourd’hui ma plume dans l’unique but de vous expliquer mon choix face à la vaccination H1N1. Mon seul intérêt dans ce dossier est de vous sensibiliser le plus objectivement possible sur ce sujet très controversé et d’utiliser des principes immunologiques et biochimiques qui justifient ma décision.

 

À l’heure actuelle, des milliers de pages sont écrites tous les jours dans le monde pour inciter les gens à se faire vacciner. Très peu d’avis du camp du NON (autre que celui de campagne de conspiration) ont l’honneur de se retrouver à l’intérieur de ces médias.

 

Pourtant, des centaines d’experts s’époumonent pour dénoncer les risques de cettevaccination, et cela, en risquant même de perdre leur emploi. Imaginez ce que cela serait si la liberté d’expression et la démocratie régnaient réellement. De mon côté, étant Biologiste médicale et Docteur en chiropratique depuis 6 ans, je n’ai pas cette pression médicale qui m’oblige au silence. Je peux donc me permettre de vous dévoiler certains concepts qui motivent mon choix de ne pas me faire vacciner.

 

Depuis quelques semaines, je fais de mon mieux pour répondre aux questions de mes patients et des parents et amis sous forme de conférences, de textes ou d’envoi de courriels et je réalise malheureusement que mon message se perd rapidement sous la pression médiatique qui est omniprésente actuellement. J’ai donc décidé d’écrire cet unique courriel qui tente de faire une synthèse des livres que j’ai lu sur la vaccination, des conférences que j’ai assisté au cours des 10 dernières années, des site web que j’ai visités pour satisfaire ma soif de mieux comprendre et de consentement éclairé et des audios et vidéo-conférences qui sont disponibles gratuitement par Daily Motion ou You Tube et qui révèlent des faits surprenants sur la vaccination en générale.

 

Pourquoi je ne me ferai pas vacciner

1. La composition du vaccin H1N1 est toxique pour mon organisme

2. Ce vaccin pourrait conduire à des effets secondaires graves et indésirables

3. Les études d’efficacité et d’innocuité de ce vaccin ne sont pas encore terminées

4. Il n’y a pas, à ce jour, de pandémie de grippe H1N1

5. Les vaccins antigrippaux n’ont jamais démontré leur efficacité

6. Je veux éviter de participer à une mutation virale dangereuse qui pourrait conduire à

une épidémie contre laquelle aucun médicament ou vaccin n’existe

7. Je désire accroître naturellement mon système immunitaire

8. Je crois au potentiel inné de mon pouvoir d’auto-guérison

9. Je suis pour la liberté de choisir ma santé

 

De plus amples explications… à la page suivante.

 

PS Je vous invite à faire vos propres recherches et à ne pas vous fier uniquement aux

informations contenues dans ce texte. Allez explorer un peu de votre côté afin de prendre

une décision éclairée face à votre santé. Bonne lecture!

 

Avant de débuter la description de chacun des points qui explique mon refus vaccinal, explorons la pensée et le paradigme-santé de la population québécoise.

 

A- Nous CROYONS que les vaccins sont sans dangers (voir page 3, 4 et 5)


Tout comme nous avons cru et défendu que la cigarette n’avait aucun lien avec l’augmentation des risques de cancer au cours du siècle dernier.

 

B- Nous CROYONS que les vaccins nous protégeront des infections


Individu vacciné _ Individu protégé. En fait, il existe des bons, des moyens et des nonrépondeurs à un même vaccin.

 

C- Nous CROYONS que les vaccins sont la cause de la fin des grandes épidémies de

maladies infectieuses (voir Annexe 6 et 10)


La fin des grandes épidémies s’explique par l’amélioration de l’hygiène de vie et de la qualité de l’eau au cours des 50 dernières années. Rien à voir avec la vaccination.

 

D- Nous voulons vraiment CROIRE que notre médecin a lu toute l’information disponible des «pour» et des «contre» et qu’il nous délivre la vérité ultime sur la vaccination

 

Il n’a pas le temps de lire les livres qui traite de la vaccination. Il n’a pas le temps non plus de lire les articles scientifiques qui lui sont couramment apportés. En général, il se fie aux représentants pharmaceutiques pour décider quoi prescrire et de son curriculum universitaire peu exhaustif en immunologie pour éclairer les gens face à la vaccination.

 

De toute manière, il est un spécialiste de la maladie et non de la prévention. Bref, il fait de son mieux.

 

E- Nous sommes CONVAINCUS que la santé est le plus grand objectif des compagnies pharmaceutiques

 

La vaccination coûtera 4 milliards à la société canadienne cette année (une augmentation de 10%/année). Le coût de la vaccination/enfant était de 10$ en 1975, de 385$ en 2001 et sera à 1 225$ en 2020. Notre santé est-elle de plus en plus mauvaise? OU BIEN... La vaccination est-elle une entreprise fortement lucrative?

 

Continuer votre lecture en page 3 pour en apprendre davantage sur le monde de la vaccination.

 

1. La composition du vaccin H1N1 est toxique pour mon organisme

 

(Voir Annexe 1 pour l’ensemble des composantes des vaccins et leurs caractéristiques)

Composition du vaccin H1N1 :

- Eau

- Chlorure de sodium, de magnésium et de potassium

- Embryons d’oeufs de poulet : Permet la croissance virale

- Formaldéhyde : Participe à l’inactivation du virus

- Produit utilisé pour l’embaumement des cadavres

- Produit carcinogène. Toxicité gastro-intestinale ou hépatique, toxicité immunitaire et

neurologique, toxicité du système reproducteur, toxicité respiratoire et sensorielle.

- Un des composés les plus dangereux pour l’écosystème et la santé humaine

Caractéristiques du FED (Environmental Defense Fund) et du MME (Mosby's Medical Encyclopedia)

- Octoxynol 10 (Triton X-100) : Évite la contamination du vaccin

- Produit utilisé dans certains détergeants

- Peut provoquer déshydratation, cancer et hypoxie

http://www.curehunter.com/public/keywordSummaryD017830-Octoxynol-Triton-X-100.do

- Mercure (Thimerosal) : Évite la contamination du vaccin

- Produit dérivé du mercure qui est utilisé dans les thermomètres

- Toxicité du développement. Toxicité par contact avec la peau ou les organes des sens.

Danger pour la vie.

Caractéristiques du FED (Environmental Defense Fund) et du MME (Mosby's Medical Encyclopedia)

Il est faux de dire que le contenu en mercure des vaccins est moindre que celui retrouvé

dans certains poissons. L’ingestion et l’injection n’est pas dutout le même phénomène.

Si on injectait la composition d’une cigarette dans le sang de n’importe quel humain, il

mourrait sur le champs. Pourtant, certaines personnes fument 1 paquet par jour pendant

des années sans problème aussi drastique.

Le mercure est de plus en plus lié à l’autisme par plusieurs études scientifiques de

grandes envergures (voir Annexe 2).

- Antibiotique : Évite la contamination bactérienne dans le vaccin

Exemples : Streptomycine, néomycine, sulfate de gentamicine ou polymyxine

- Adjuvant : Potentialise l’impact de l’antigène pour stimuler la réponse immunitaire.

Diminue les coûts de production des vaccins car nécessite moins d’antigène

par dose vaccinale

** Au Québec, l’adjuvant est le AS03 = Polysorbate 80 + Squalène

- Polysorbate 80 :

Substance utilisée comme surfactant et comme émulsifiant. On la rencontre aussi dans

le secteur alimentaire en tant qu’additif (noté comme E433). Le polysorbate est toxique

lorsqu’il est ingéré, inhalé ou mis au contact de la peau. Il peut générer les troubles

suivants:

- Altération du sommeil

- Perturbations du rythme cardiaque

- Irritation cutanée et oculaire

- Allergies

- Possiblement cancérigène

http://stop-gardasil.over-blog.com/article-21221501.html http://en.wikipedia.org/wiki/Tween_80

- Squalène :

Lipide naturellement produit par tous les mammifères et intermédiaire essentiel à la

synthèse du cholestérol, des stéroïdes et de la vitamine D.

Lorsque le squalène est introduit par injection dans l´organisme, le corps peut le

reconnaître comme étant du non-soi et inciter alors le système immunitaire à l’attaquer.

Malheureusement, il arrive parfois que le corps n’arrive plus à différencier celui produit

naturellement par l’organisme à celui injecté avec le vaccin. Il s’ensuit donc une

destruction importante des squalènes partout où il s’y trouve, y compris les endroits où il

s’est introduit naturellement et où il est indispensable au bon fonctionnement du système

nerveux.

Plusieurs experts affirment que ce squalène a été responsable du Syndrome de la Guerre

du Golfe en 1991 lorsque 696 000 injections d’un vaccin avec squalène ont été

administrées obligatoirement à tous les soldats partant pour la guerre en Irak.

Résultat : 80 000 maladies répertoriées de dégénérescence neuronale sévère

Gary MATSUMOTO : « Vaccine A : The Covert Government Experiment that’s killing Our Soldiers and why GIs are Only the first Victims »

Recherche : Une seule injection de squalène chez le rat déclenche "une inflammation

chronique du système immunitaire spécifique aux articulations, qu’on

appelle polyarthrite rhumatoïde"

- American Journal of Pathology, 2000

 

2. Ce vaccin pourrait conduire à des effets secondaires graves et indésirables

 

Deux formes de protection nous permettent d’éliminer les métaux lourds retrouvés dans les vaccins. L’excrétion par la bile qui débute à l’âge de 6 ans et la barrière hématoencéphalique qui filtre le passage des substances vers le cerveau et qui termine sa formation à l’âge de 18 ans. Pour les enfants de 6 ans et moins, aucune élimination de ces neurotoxines n’est donc possible.

 

Ces métaux lourds et toxiques s’accumulent dans l’organisme et augmentent le risque de mort neuronale prématuré et de bris des interconnexions entres les neurones. C’est pourquoi plusieurs experts font le lien entre l’aluminium retrouvé dans certains vaccins et les maladies d’Alzheimer et de Parkinson et entre les taux de mercure élevés et l’autisme.

 

D’ailleurs, aux États-Unis, on note une augmentation massive de l’incidence de l’autisme depuis le début des vaccinations massives.

 

Voici quelques statistiques intéressantes sur ce sujet : 1950 : un cas pour 10 000

1970 : un pour 2 000

1996 : un pour 500

2000 : un pour 250

2003 : un pour 147

 

Certains chercheurs affirment que ces statistiques sont dues à de meilleures méthodes diagnostiques. Pourtant, l’autisme n’est pas une maladie mortelle et les personnes qui en sont atteintes peuvent vivre jusqu’à un âge avancé. Devrions-nous donc pas retrouver plusieurs adultes autistes autour de nous? Pour ma part, je n’en connais aucun. Et vous?

 

- Quelques autres statistiques:

 

- Aux USA : On comptait tout près de 500 000 autistes en 2003

 

- 55% des familles avec un enfant autiste disent que leur enfant a débuté sa maladie suite à une injection de RRO (rubéole, rougeole, oreillons) et 33% suite au DPT (diphtérie, polio, tétanos)

 

- 96% des autistes ont le virus de la rougeole dans leur intestin (la souche provenant du vaccin) – Entérocolite autistique Voir vidéo «Silence on vaccine» - Dr Andrew Wakefield, MD

 

- Exemple des Amishs (du comté de Lancaster en Pennsylvanie)

Si l'on se fie au taux national d’autisme aux États-Unis, nous devrions retrouver 130 enfants autistes dans la communauté Amishs. Aucun des enfants Amishs ne sont vaccinés.

Résultat : Seulement 4 des enfants sont autistes : - 3 ont été adoptés et sont vaccinés

- 1 a été exposé à des taux de Me

 

Des centaines de recherches démontrent le lien entre l’autisme et le mercure présent dans les vaccins (voir Annexe 2).

 

Effets secondaires à long terme

 

Le problème majeur réside dans le fait que le vaccin est administré directement dans la circulation sanguine et qu’il ne respecte pas les différentes barrières physiologiques (nez, gorge, poumons, peau). Cela a pour conséquence de créer une pénétration plus profonde des virus dans les tissus. Les virus entrent alors en période de latence et sont relargués dans la circulation sanguine plusieurs années après l’injection. Au cours de cette période, les risques de mutations sont élevés, ce qui peut amener un relargage des virus sous une

forme très différente. Il n’existe alors aucun lien possible à faire avec le vaccin initial et aucune preuve du lien causal entre le vaccin et la maladie nouvellement diagnostiquée.

 

En vaccinant, l'on voit une augmentation des risques de maladies auto-immunes telles que:

- Diabète type I

- Maladie de Crohn

- Thyroïdite d’Hashimoto

- Arthrite rhumatoïde

- Lupus érythémateux

- Leucémie

- Psoriasis

- Sclérose en plaque

«Les maladies du système immunitaire sont plus fréquentes dans les nations qui font un grand usage de vaccins» - Journal of Surgery and Medecine, juin 1996

 

Selon le Dr Andrew Moulden, MD et expert en neuro-psychiatrie:

«Toutes les vaccinations provoquent directement ou de manière différée des troubles et des maladies aiguës ou chroniques, permanentes ou transitoires susceptibles de toucher tous les systèmes du corps.»

- Principe: - Vaccination

- Hyper-réactivité du système immunitaire

- Production de globules blancs

- Obstruction des capillaires par les globules blancs

- Diminution de l’oxygénation au site touché

- Attaque cérébrale, problème hépatique et/ou rénale

- Autisme, Syndrome de la Mort Subite du Nouveau-Né, maladies

hépatiques, etc,

www.brainguardmd.com

 

Décompte des effets secondaires

Le FDA estime que les médecins reportent seulement 10% des réactions secondaires des vaccins

- Aux USA : 11 000 cas reportés / année

- Ce qui équivaut donc à 110 000 cas / année!

Et cela, à l’intérieur seulement des 10 jours qui suivent la vaccination. Imaginez les réactions qui se déclarent à long terme!

Pour dédommager les dommages engendrés par la vaccination, les USA ont mis sur pieds un fond appelé Vaccine Injury Compensation Act (fondé en 1986). Depuis, + de 1 milliards de dollars américains ont été accordés en dédommagement pour des séquelles liées à des vaccins, dont plusieurs décès.

Au total, 2 demandes sur 3 ont été refusés et la FDA a relevé dans les 4 dernières années seulement + de 31 000 cas d'effets secondaires graves, dont 500 décès.

 

Au Québec, l’immunité juridique a été offerte à la compagnie GSK en cas de poursuites légales contre ce producteur de vaccin. C’est l’État qui dédommagera et donc c’est vous par vos impôts qui dédommageront les malades en cas de complications importantes suite à la vaccination H1N1.

 

3. Les études d’efficacité et d’innocuité de ca vaccin ne sont pas encore terminées

 

Sur le site de Santé Canada, on peut lire:

«Une brève étude clinique sera menée auprès de sujets humains afin de vérifier la sécurité du vaccin et de s'assurer qu'il induit une réaction immunitaire.»

 

Sur celui de l’OMS:

«Par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où l'on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer.»

 

Pourtant, les commandes de vaccins ont été envoyées à GlaxoSmithKline (GSK) en juin 2009. Depuis, on nous assure de leur sécurité et de leur efficacité sans jamais les avoir testés. Je trouve que cela manque beaucoup de rigueur scientifique.

 

Également sur le site de l’OMS:

 

«Certains pays n’imposeront pas cette étape, car de nombreux essais cliniques ont déjà été faits pour la préparation de vaccins annuels comparables et l’on part du principe que le nouveau vaccin contre la grippe pandémique aura des propriétés similaires

 

C’est faux. Tous les vaccins qui seront injectés en 2009 au Québec ont été adaptés à partir d’un vaccin pré-pandémique (H5N1) qui a été autorisés en 2008 par la FDA.

 

Aucune nouvelle demande d’autorisation n’a donc été nécessaire. Les vaccins sont donc des copies auxquelles on a interchangé le H5N1 pour le H1N1 et auxquelles on a ajouté du mercure et beaucoup d’adjuvants.

 

Faits importants:

 

A- Les études sur la sécurité des vaccins sont réalisées que sur des enfants en parfaite santé.

 

On vaccine tout de même les enfants malades sans jamais avoir testé l’impact qu’a les vaccins sur leur système immunitaire affaiblit.

 

B- Aucune étude n’a été réalisée entre les VACCINÉS et les NON-VACCINÉS

 

C- Les études ne font pas appel à de véritables placebos

Le «placebo» est en fait un autre vaccin dont le «profile de sécurité est connu». Il s’ensuit que si le nouveau vaccin révèle les mêmes effets secondaires que le «placebo», il sera considéré comme «sans danger». On n’a jamais comparé un vaccin à un véritable placebo.

 

D- Les études sur la sécurité des vaccins sont insuffisantes et incomplètes

Le suivi des effets secondaires se limite à une durée dérisoire de 14 à 21 jours (parfois 5 jours), alors que les problèmes complexes liés au système immunitaire peuvent prendre des semaines et même des mois avant de se manifester.

 

E- Les anticorps engendrés par le vaccin ne sont pas synonymes de protection

On considère que les vaccins assurent la protection grâce au développement d’anticorps. De nombreuses références montrent que les anticorps ne protègent pas nécessairement de l’infection.

Référence : Center for Disease Control (CDC)

 

Conflits d’intérêts :

Aux USA, le Center of Disease Control (CDC) a pour mission : Promouvoir l'utilisation des vaccins et évaluer leur sécurité et leur efficacité. Il s’agit à la base d’un grand conflit d’intérêts. - Dan Burton, représentant au Congrès américain:

 

«Les présidents et plusieurs membres des deux comités consultatifs détiennent des actions d'entreprises dans la fabrication des vaccins. Les recherches sur la vaccination sont menées à l'aide des fonds provenant de ces actions. D'ailleurs, plusieurs membres ont obtenu des brevets pour les vaccins sur lesquels ils sont

chargés de fournir des avis.»

 

Et que pensez de Santé Canada? (Santé Canada: Corrompue jusqu’à la moelle, Dr Shiv Chopra) 3 études ont été réalisées par un comité d'experts pour étudier la question. Dr Hyde, MD et expert du comité a alors émis le commentaire suivant:

«Je crois qu'il est possible que les scientifiques invités soient redevables envers la compagnie pharmaceutique d'une façon ou d'une autre, que ce soit parce que la compagnie assumait certaines dépenses, comme le voyage des épouses, ou qu’elle fournissait des subventions de recherche reliées à d'autres produits de la

compagnie.»

 

Rapport de l’American Institute of Medecine (1994)

«... les connaissances se rapportant directement ou indirectement à la question des vaccins comportent des limites et des lacunes:

- Compréhension inadéquate des mécanismes biologiques

- Données insuffisantes ou contradictoires provenant des rapports et des séries de cas

- Activités de suivi inadéquates, tant par leur durée que par l'ampleur des populations concernées

 

Selon le Dr. Walter O. Spitzer, professeur en épidémiologie (Université de McGill):

«Dans la recherche sur la vaccination, les échantillons sont trop peu importants, les suivis sont souvent non appropriés et les corrélations sont utilisées de façon erronée»

 

«II n‘existe aucune étude longitudinale sur les effets à long terme des vaccins, ni sur les conséquences liées à l'administration de vaccins multiples»

 

En 1996, le Dr Stanley Plotkin (compagnie pharmaceutique Pasteur Mérieux), a expliqué pourquoi il est important de rendre l'immunisation obligatoire dans les pays riches comme les États-Unis:

 

«La clé d'un système global de vaccination généralisée tient à ce que les coûts de la recherche (des compagnies pharmaceutiques) puissent être récupérés en Amérique du Nord et en Europe et que les vaccins puissent être vendus dans les pays en voie de développement avec des marges de profits moins élevées...»

 

Le problème:

En rendant obligatoire l'immunisation des enfants contre bien des maladies, il ne serait plus possible de comparer le niveau de santé des personnes vaccinées avec celui de personnes qui ne seraient pas vaccinées.

 

4. Il n’y a pas, à ce jour, de pandémie de grippe H1N1

 

Quelques statistiques mondiales (sur le site de l’OMS) en date du 11 octobre 2009:

- Grippe traditionnelle : 250 000 à 500 000 décès/année (sur 5 millions de cas) = 10%

- Grippe H1N1 : 4 735 décès, donc 9 500 décès/année (sur 399 232 cas) = 2%

http://www.who.int/csr/don/2009_10_16/en/

 

Alors, pourquoi crie-t-on à la pandémie dans ce cas? Alons voir l’évolution de la définition du mot PANDÉMIE au cours des 2 dernières années:

- En 2008: Nouveau virus, qui se propage rapidement, contre lequel on a aucune immunité et qui provoque un taux élevé de morbidité et décès.

- En 2009: Nouveau virus, qui se propage rapidement et contre lequel on a aucune immunité (retrouvé sur plus de 2 continents).

On a aussi tendance à nous dire dans les médias : “La deuxième vague pourrait être terrible!”

Par cela, on veut dire que la grippe ayant surgit en première vague en plein été, elle pourrait s’avérer bien pire lors d’une seconde vague qui se produirait cet hiver.

Allons voir ce que dit l’OMS sur le nombre de cas répertoriés en Argentine l’hiver dernier:

- Nombre de cas de grippe (toute souches confondues):

2008 : 1 200 000

2009 : 812 000

- Nombre de décès suivant une grippe (idem):

2008: 2 800 décès

2009: 439 décès

 

L'OMS n’a fait aucune mention de ces données rassurantes dans quelconque média québécois.

 

Et là on nous dit : “ Si le virus mutait, il pourrait devenir très mortel”

Alors là, leurs vaccins ne seraient pratiquement plus efficaces contre cette nouvelle souche.

(Voir Annexe 3 pour consulter des graphiques qui démontrent le nombre de décès infantiles reliés à H1N1 en comparaison avec ceux de la grippe traditionnelle)

 

5. Les vaccins antigrippaux n’ont jamais démontré leur efficacité

A. L’efficacité du vaccin anti-grippal n’a pas été démontré pour aucun des groupes d’âge étudiés Archives of Pediatric & Adolescent Medicine, octobre 2008

 

B. “La vaccination anti-grippal n’est pas associée à une diminution du risque de pneumonie chez les personnes âgées“ Lancet , 2008 + The New Engl. Jour. of Medicine

 

C. Malgré l’augmentation élevée (de 15% à 65% en 10 ans) du nombre de vaccinés chez les personnes âgées, il n’y a aucune diminution des décès chez cette population

American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine

 

D. Il n’y a aucune évidence que le vaccin anti-grippal est plus efficace que le placebo chez l’enfant Revue de 51 études, Cochrane Database of Systematic Reviews en 2006, études réalisées sur 260 000 enfants âgés entre 6 et 23 mois

Source: National Center for Biotechnology Information (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/)

 

6. Je veux éviter de participer à une mutation virale dangereuse qui pourrait conduire à une épidémie contre laquelle aucun médicament ou vaccin n’existe

 

L’histoire nous a appris que plus on attaque une bactérie avec un antibiotique, plus elle risque de devenir résistante à ce même antibiotique et plus on participe à son évolution.

Ce phénomène s’appelle mutation.

Dans le monde des virus, on remarque le même phénomène avec les antiviraux. Par la vaccination, on risque également de créer une souche virale encore plus virulente. C’est ce que l’on appelle la commutation.

 

La commutation est un passage du patrimoine génétique d’un virus à des cellules saines.

 

Étant donné que le virus de la grippe porcine présente un virus H1N1 (très contagieux et peu mortel) et un virus H5N1 (très mortel et peu contagieux), on risque de produire un virus mutant très mortel et très contagieux.

 

C’est un véritable cercle vicieux!

 

http://www.youtube.com/watch?v=H_DHHjnyuKU&feature=player_embedded

 



7. Je désire accroître naturellement mon système immunitaire

Les médias présentent très peu de façon autre que le masque et le lavage de main pour stimuler notre système immunitaire. En voici quelques-unes:

- Consommer beaucoup de fruits et de légumes biologiques

- Éviter les sucres et les produits laitiers

- Consommer gingembre, ail, oignons, choux, clou de girofle

- Éviter les produits transformés, les conserves et les gras trans

- Consommer beaucoup d’eau

- Utiliser des probiotiques (minimum de 10 milliards de bactéries et 8 souches

différentes)

- Éviter le tabac, les produits allergènes, la pollution et les agents stressants

- Consulter en naturopathie et en herboristerie (baie de sure, ginseng, ortie, échinacée,

menthe poivrée, eucalyptus radié, citron, ...)

 

8. Je crois au potentiel inné de mon pouvoir d’auto-guérison

Le corps humain possède la plus belle pharmacie qui existe. Anti-inflammatoires naturelles, cortisone naturelle, anti-pyrétiques naturels, cellules N-Killer pour l’attaque virale, anticorps, etc. Si l’on croit qu’un jour, la pharmacologie arrivera à surpasser les centaines de milliers de composantes qui animent notre corps, hé bien, c’est rêvé en d’innombrables couleurs.

 

Il existe 2 types d’immunité. La première est naturelle et permanente et elle s’active lorsque l’on combat naturellement une infection. La mémoire qui est résulte du combat est là pour la vie et se transfert même au foetus par le placenta et par l’allaitement. La seconde est artificielle et temporaire et elle s’active par la vaccination. Elle brime le développement naturel de l’immunité et n’est pas transmise au bébé. On voit donc aucun transfert intergénérationnel et donc, une immunité de l’espèce humaine qui en est de plus en plus affectée. À force de se fier à une défense artificielle et à devenir de plus en plus stérile par notre hygiène excessif, l’être humain devient de plus en plus faible et compromet son immunité à long terme.

 

Plusieurs experts sont d’avis que les maladies infectieuses de l’enfance nous donnent les outils et les armes essentielles au combat contre virus et bactéries. Il faut donc les défier naturellement et non pas les esquiver par la vaccination.

Dr Stéphanie Cave, MD

 

Le mot d’ordre: SANTÉ

Système nerveux : Faites vous ajuster régulièrement (­SI)

Attitude positive: Vos pensées ont une grande influence sur votre santé

Nutrition adéquate: Mangez bio et diversifié

Temps de repos: Légère fatigue, dormez!

Exercice: Bougez, bougez, bougez (­SI)

 

9. Je suis pour la liberté de choisir

Le ministre Yves Bolduc a déclaré le 16 octobre dernier dans le Journal de Québec et Le Soleil:

«S’il le faut, nous déclarerons l’État d’Urgence Sanitaire»

Voici ce que veut dire cette citation dans la Loi de la Santé Publique votée en 2001 :

http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/S_2_2/S2_2.html

 

 

DÉCLARATION D’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE

 

123. Au cours de l’état d’urgence sanitaire, malgré toute disposition contraire, le gouvernement ou le ministre, s’il a été habilité, peut, sans délai et sans formalité, pour protéger la santé de la population:

 

1° ordonner la vaccination obligatoire de toute la population ou d’une certaine partie de celle-ci contre la variole ou contre une autre maladie contagieuse menaçant gravement la santé de la population et, s’il y a lieu, dresser une liste de personnes ou de groupes devant être prioritairement vaccinés;

 

2° ordonner la fermeture des établissements d’enseignement ou de tout autre lieu de rassemblement;

 

3° ordonner à toute personne, ministère ou organisme de lui communiquer ou de lui donner accès immédiatement à tout document ou à tout renseignement en sa possession, même s’il s’agit d’un renseignement personnel, d’un document ou d’un renseignement confidentiel;

 

4° interdire l’accès à tout ou partie du territoire concerné ou n’en permettre l’accès qu’à certaines personnes et qu’à certaines conditions, ou ordonner, lorsqu’il n’y a pas d’autre moyen de protection, pour le temps nécessaire, l’évacuation des personnes de tout ou partie du territoire ou leur confinement et veiller, si les personnes touchées n’ont pas d’autres ressources, à leur hébergement, leur ravitaillement et leur habillement ainsi qu’à leur sécurité;

 

5° ordonner la construction de tout ouvrage ou la mise en place d’installations à des fins sanitaires ou de dispensation de services de santé et de services sociaux;

 

6° requérir l’aide de tout ministère ou organisme en mesure d’assister les effectifs déployés;

 

7° faire les dépenses et conclure les contrats qu’il juge nécessaires;

 

8° ordonner toute autre mesure nécessaire pour protéger la santé de la population.

 

126. Si une personne fait défaut de se soumettre à la vaccination visée par un ordre donné en vertu de l’article 123, tout juge de la Cour du Québec ou des cours municipales des villes de Montréal, Laval ou Québec ayant juridiction dans la localité où se trouve cette personne, peut lui ordonner de s’y soumettre. Le juge peut en outre, s’il a des motifs sérieux de croire que cette personne ne s’y soumettra pas et qu’il est d’avis que la protection de la santé publique le justifie, ordonner que cette personne soit conduite à un endroit précis pour y être vaccinée.

 

DISPOSITIONS PÉNALES

139. Commet une infraction et est passible d’une amende de 1 000 $ à 6 000 $ quiconque, dans le cadre de l’application du chapitre XI, entrave ou gêne le ministre, le directeur national de santé publique, un directeur de santé publique ou une personne autorisée à agir en leur nom, refuse d’obéir à un ordre que l’un d’eux est en droit de donner, refuse de donner accès ou de communiquer un renseignement ou un document

que l’un d’eux est en droit d’exiger ou cache ou détruit un document ou toute autre chose utile à l’exercice de leurs fonctions.

 

141. Commet une infraction quiconque aide ou, par un encouragement, un conseil, un consentement, une autorisation ou un ordre, amène une autre personne à commettre une infraction visée par la présente loi. Une personne déclarée coupable en vertu du présent article est passible de la même peine que celle prévue pour l’infraction qu’elle a aidée ou amené à commettre.

 

Le gouvernement, le ministre ne peut être poursuivi en justice pour un acte accompli de bonne foi dans l’exercice ou l’exécution de ces pouvoirs.

À la lecture de cette loi, je comprends qu’en vous expliquant les raisons qui motivent mon choix de non-vaccination, je vous conseille indirectement de ne pas vous faire vacciner et qu’en État d’Urgence Sanitaire, je pourrais être pénalisé d’une amende pour infraction à la loi 141.

 

Je doute de l’utilisation de cette mesure d’urgence, mais le simple fait qu’elle existe et qu’elle puisse être utilisée cette année me répugne énormément. Les vaccinés ne devraient-ils pas être protégés des non-vaccinés? Plus on remet notre sécurité entre les mains d’autrui, plus on perd notre liberté.

Je vous recommande d’imprimer l’Annexe 4 si vous désirez vous faire vacciner (consentement éclairé).

 

Que pense la communauté médicale de cette vaccination massive H1N1?

48% des médecins ne se feront pas vacciner (référence : Le Quotidien du Médecin, 21/09/2009)

- Généralistes : 38%

- Spécialistes : 62%

(Ces statistiques ont depuis beaucoup diminué étant donné la pression sévère exercée par le Collège des Médecins.)

Le Syndicat des infirmières en France a dit :

“Une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.”

 

Autres citations de professionnels de la santé (voir Annexe 5)

 

Références

Livres intéressants:

Vaccines : Are they really safe and effective?, Neil Z. Miller, 2008, 128p

The sanctity of human blood, Dr Tim O’Shea, DC, 2003, 193p

What Your Doctor May Not Tell You About Children's Vaccinations, Dr Stephanie Cave, MD, 2001,

315p

Vaccinations les vérités indésirables, Pr Michel Georget, 2000, 383p

Immunization : Theory vs. Reality, Neil Z. Miller, 1996, 157p

A shot in the dark, Dr Harris L. Coulter, 1991, 270p

L'envers de la pilule, Jean-Claude St-Onge, 2004, 228p

Death by prescription, Dr Ray Strand, MD, 2004, 244p

Immunologie, Jean-Pierre Revillard, 2008, 595p

Le système immunitaire, Peter Parham, 2003, 424p

Autres livres et articles (voir Annexe 7 et 8)

 

Sites web intéressants :

www.mercola.com www.mondialisation.ca

www.thinktwice.com www.vaccinationdebate.com

www.kwno-vaccines.org www.vaccinationdilemma.com

www.passeportsante.net www.hc-sc.gc.ca (Santé Canada)

www.altermonde-sans-frontiere.com www.phac-aspc.gc.ca (ASPC)

www.danger-sante.org www.who.int (OMS)

www.sayingnotovaccines.com www.verites.org

www.forum.doctissimo.fr www.educate-yourself.org

www.brainguardmd.com www.vaclib.org

www.spreadthetruth.fr www.nccn.net

www.nvic.org

 

Vidéos intéressantes:

Silence on vaccine : http://video.google.ca/videoplay?docid=8503852033482537965#

La face cachée des vaccins : http://www.youtube.com/watch?v=H_DHHjnyuKU&feature=player_embedded

Qu’en pense Dr Marc Girard : http://www.youtube.com/watch?v=dXAK_6iZbH0&feature=player_embedded

Dr Kent Holtorf sur Fox News : http://www.youtube.com/watch?v=E1z7KSEnyxw

Grippe porcine 1976 : http://www.dailymotion.com/video/x9my3m_grippe-porcine-de-1976_news

Qu’en pensent les experts? : http://www.youtube.com/watch?v=l1K74Tnrrok

 

Noms de médecins à taper sur un moteur de recherches:

Dr Marc Girard, MD, expert en pharmacovigilance et en pharmaco-épidémiologie

Dr Marc Gentilini, MD, expert maladies infectieuses

Dr Andrew Wakefield, MD, gastro-entérologue

Dr Andrew Moulden, MD, neurophysiologue

Dr Mark Geier, MD, PhD génétique

Dr Kent Holtorf, MD, expert maladies infectieuses

Dr Russell Blaylock, MD, chirurgien

Dr Joseph Mercola, MD, ostéopathe

Dr Ray Strand, MD, PhD nutrition

Dr. Laura Hewitson, PhD, biologie

Dr Marc Vercoutère, MD, homéopathe

Dre Ghislaine Lanctôt, MD de famille

 

En italique: Ceux qui ont déjà trop parlé et qui ont étés "remerciés" de leurs services.







Publié dans Actualité Santé

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