Là, trop c'est trop !! Je me retire du WWF!!! Déjà , je me suis faite éjectée avec les copains de Planète Attitude juste pour avoir posé des questions dérangeantes pour ces messieurs du WWF ..

Publié le par Bambou254

 

 

Source : http://crefrance.ning.com/profiles/blogs/climate-gate?xgs=1&xg_source=msg_share_url

 

http://eureferendum.blogspot.com/2010/03/amazongate-part-ii-seeing-redd.html

 

 

 

 

 

 

 

Richard North, sur l’excellent site eureferendum, est parti de l’article de Booker dans le telegraph et a mené des investigations complémentaires, qu’il recense dans un article fleuve intitulé "Amazon Gate II - seeing REDD" qui fournit un nombre important de liens et de références sur les exactions commises par les ONG environnementales impliquées dans le programme REDD.

Derrière les beaux discours sur la conservation de la nature, de la biodiversité amazonienne, la réalité est très, très laide.

De l’article de North, il ressort que d’une part, les périmètres du programme ARPA sont souvent parmi les moins menacés de déforestation, parce que ce sont les plus inaccessibles. Le WWF n’a donc aucun mérite à les protéger, et lui accorder le bénéfice de crédits carbone sur la base du programme ARPA relève de la pure escroquerie intellectuelle.

Mais, beaucoup plus grave, la prise de possession des lieux par les ONG locales partenaires du WWF s’est faite au mépris absolu des populations ancestrales qui vivaient encore sur ces territoires il y a quelques années encore. Des organisations écologistes qui placent l’homme au centre de leurs préoccupations critiquent vertement le WWF et ses alliés. Parmi elles, "Forest people’s rights" a participé à la mise en place d’un observatoire des effets du programme REDD, qui publie un site intitulé "REDD monitor", dont les conclusions ont été reprises par nombre d’articles de presse tels que scientific american.

Par exemple, cet article de REDD-monitor montre que des ONG alliées au WWF ou leurs partenaires brésiliens font pression sur les populations indigènes pour qu’elles quittent leur habitat naturel, les forçant à s’agglutiner autour de villes champignon à la périphérie des zones concernées, ou ces populations peu adaptées à la vie urbaine font face à de graves problèmes de survie, d’alcoolisme, de prostitution, etc...

REDD-monitor

 

 

 


Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article