Le sans OGM a sa définition

Publié le par Bambou254

Source : http://www.actualites-news-environnement.com/21887-sans-OGM-definition.html



Le sans OGM a sa définition. Le Haut conseil sur les biotechnologies (HCB) a publié sa définition du « sans OGM » distinguant filières végétales et animales, une définition qui tolère la présence d'OGM en raison de la dépendance des importations de pays tiers.


Le Haut conseil sur les biotechnologies (HCB) a publié sa définition du « sans OGM » qui est, selon Greenpeace, « la moins mauvaise possibilité de maintenir et amplifier les filières sans OGM … »

 

Le Haut conseil sur les biotechnologies (HCB) vient de publier son avis sur la définition des filières dites « sans OGM ». Pour Greenpeace, ces définitions constituent la moins mauvaise façon de permettre la pérennité des productions sans OGM dans le contexte d’une loi condamnable, qui prétend organiser une coexistence impossible dans les faits et va donc légaliser la contamination génétique.


 

Pour le Haut conseil sur les biotechnologies (HCB), il est nécessaire de distinguer les filières végétales et animales. En ce qui concerne les filières végétales, c’est-à-dire les végétaux et leurs dérivés (par ex. le soja, la lécithine de soja ou l’huile de soja), un produit sans OGM doit contenir moins de 0,1 % d’OGM, qui correspond au seuil fiable de quantification d’un Organisme Génétiquement Modifié (OGM).

 

Le Haut conseil sur les biotechnologies (HCB) a publié sa définition du « sans OGM » distinguant filières végétales et animales, une définition qui tolère la présence d'OGM en raison de la dépendance des importations de pays tiers.

 

Pour le Haut conseil sur les biotechnologies (HCB), la même règle s’applique pour les filières animales, c'est-à-dire les produits issus d’animaux, qui pourront être « sans OGM » si les animaux ont été nourris avec des végétaux dits sans OGM.

 

Mais pour la filière animale, le HCB accepte aussi un étiquetage du même type pour les produits issus d’animaux ayant consommé des produits végétaux non étiquetés OGM, c'est-à-dire qui contiennent moins de 0,9 % d’OGM.

 

Cette tolérance est due au fait que de nombreux opérateurs ont fait le choix de ne pas utiliser d’OGM, mais sont dépendants des importations de pays tiers, comme le Brésil, où la règle du sans OGM ne s’applique pas, en raison du règlement européen sur l’étiquetage des OGM. Un importateur de soja ne peut aujourd’hui réclamer du soja « sans OGM » (en dessous de 0,1 %), mais seulement du soja non étiqueté OGM (en dessous de 0,9 %).

 

Comme le rappellent un grand nombre de scientifiques, il faut accepter que « sans OGM » signifie « un peu d’OGM » pour rendre la coexistence possible. La liberté de produire et consommer sans OGM devient un slogan dénué de réalité, estime Greenpeace.

 

Greenpeace a accepté de participer au Haut conseil sur les biotechnologies (HCB) pour tenter de limiter les impacts négatifs des disséminations d’OGM et de faire en sorte que les décrets d’application de la loi sur les cultures d’OGM soient le plus précautionneux possible. Cette participation au Haut conseil sur les biotechnologies (HCB) « ne constitue en aucun cas une acceptation des termes de la loi OGM ou du concept de coexistence » précise Greenpeace qui ajoute rester « résolument opposée à toute dissémination d’OGM dans l’environnement. »

 

« Nous espérons que la possibilité pour les consommateurs de montrer leur choix de produits "sans OGM" provoquera une forte demande, qui contraindra le marché des OGM à céder la place à une agriculture durable tout en préservant au maximum le choix des producteurs et des consommateurs de produire et consommer sans OGM, reprend Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France. Nous voulons permettre à tous ceux qui font des efforts pour une production sans OGM de se maintenir et assurer qu’il reste des cultures indemnes d’OGM et que la réversibilité soit possible. »

 

Cet avis est le premier du Haut conseil sur les biotechnologies (HCB), créé par la loi sur les OGM de juin 2008, qui instaure la liberté de consommer et de produire avec ou sans organismes génétiquement modifiés. Cette loi précise que la définition du « sans organismes génétiquement modifiés » se comprend par référence à la définition communautaire. Dans l’attente d’une définition européenne, le seuil correspondant est fixé par voie réglementaire, sur avis du Haut Conseil des biotechnologies, espèce par espèce.



Voir aussi :
 - Haut conseil des biotechnologies (HCB) : la qualification « Sans OGM »
 - Plan d’aide aux agriculteurs de Sarkozy, où est l’agriculture biologique ?







Pour rappel : Guide des produits avec ou sans OGM (édité par Greenpeace) :


http://www.greenpeace.org/raw/content/france/presse/dossiers-documents/guide-ogm-greenpeace-2006-2.pdf








Publié dans Actualité OGM

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alerte ogm 29/12/2009 22:21


Alerte

Dans une récente étude (http://ir.lib.nchu.edu.tw/handle/309270000/30071), des chercheurs de la National Chung Hsing University, Hsin-Mei Ku et Hsin-Sheng Tsay, viennent de montrer la réalité d'un
phénomène craint par les lanceurs d'alerte et le CRIIGEN mais encore jamais mis en évdence : le transfert horizontal d'un gène du maïs à la dinde ( Meleagris gallopavo ). Il s'agit du gène gly12 du
maïs qui contrôle l'espression de l'enzyme glyphotase (gène pris chez une bactérie et transmis par transgénèse aux diverses variétés de maïs Bt par les falsificateurs du vivants payés par
Monsanto).
Déjà, en août 2000, une étude de l’Université de Leeds avait montré que l’ADN n’est pas complètement dégradé dans les aliments pour animaux : ni par la plupart des conditions de transformation des
produits commerciaux, ni au cours de l’ensilage. Chez l’Homme, T. Netherwood et ses collègues montraient en 2004, la persistance de l’ADN transgénique dans le tube intestinal et un transfert de
faible intensité de cet ADN aux bactéries de la microflore.
Selon les chercheurs, adipocytes (cellules de la graisse) des animaux contaminés produiraient un précurseur du glyphosate, le methyleneaminoacetonitrile (MAAN). Or une étude de l'université de
Caen, publiée dans Chemical Research in Toxicology fin décembre 2008, met en évidence l'impact de diverses formulations et constituants de ce pesticide sur des lignées cellulaires humaines.
l’Office canadien de commercialisation du dindon noir (OCCDR) vient d'émetre une alerte et conseille à tous les producteurs de ne plus utiliser de maïs OGM dans l'élevage du Dindon. C'est également
le cas de la Minnesota Turkey association (MTGA) et de la Midwest Poultry Federation aux USA. Le CIDEF (Comité Interprofessionnel de la Dinde Française) ne s'est pas encore prononcé, mais selon
toute vraissemblance il ne saurait prendre le risque d'être accusé ultérieurment d'empoisonnement.
Si vous avez mangé de la dinde pour Noel, inutile de paniquer, les effets ne se feront probablement pas sentir avant des années. Ne contactez pas le centre anti-poison, c'est inutile. Par contre
vous pouvez commencer votre détoxication en suivant un régime homéopathique de SEVENE PHARMA, laboratoire dont le profeseur Séralini, experts es OGM, est le conseiller scientifique. Vous pouvez
égalemnent vous procurer d'autres produits naturels détoxifiants conseillés également par le professeur séralini et l'université de Caen :
http://airnaturel.free.fr/on_en_parle/MIEUX_POUR_MOI.pdf
Dans le cas ou vous vous apprétriez à consommer de la dinde, renoncez. ET FAITES SUIVRE L'ALERTE, C'EST UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT.